« Vous reprendrez bien un peu de jaune ? »

« Jaune indien », « jaune Caterpillar », « jaune Bic », « jaune d’œuf », « jaune sécurité », « jaune tournesol », « jaune pollen », « jaune canari »… Le superbe nuancier COLORAMA, de Cruschiform (Pépite du livre illustré du Salon du livre et de la presse jeunesse 2017), fait la part belle au JAUNE. Et cela nous met en joie en cette période de grisaille ! (Ces quelques lignes étant rédigées par une froide et pluvieuse journée de février)

Le jaune, une couleur guère facile à porter par un humain (allez donc vous promener la tête haute avec votre ciré mimosa en dehors d’un bateau battu par les vents !), mais qui sied à merveille à un bouquin. D’abord connoté « polar » —en Italie, on parle d’ailleurs de « Gialli » pour désigner les romans policiers —, le jaune s’est peu à peu répandu sur les couvertures des romans et albums, quel que soit leur genre.

Le jaune permet de jolis contrastes. Le jaune est presque toujours promesse de rires ou réconfort – on n’aurait pas idée d’affubler un roman sinistre d’une telle couleur. Le jaune attire le regard en librairie. Que demander de plus ?